Présentée à La Malmaison à Cannes, EPHERNEL explore la transformation d’un objet de spectacle en trace durable, presque sacrée.
À travers le recyclage du tapis rouge du Festival de Cannes, Didier Zakine interroge notre rapport aux icônes contemporaines, à la mémoire collective et à la disparition.
Le tapis rouge, conçu pour être vu puis oublié, change ici de statut.
Il quitte sa fonction de décor éphémère pour devenir matière artistique, mémoire physique et territoire émotionnel.
Il quitte sa fonction de décor éphémère pour devenir matière artistique, mémoire physique et territoire émotionnel.
Découpé, plié, tendu, éclairé ou fragmenté, il révèle ses blessures, ses tensions et son histoire silencieuse.
Chaque œuvre devient une tentative de suspendre le temps et de préserver ce qui, normalement, disparaît aussitôt après avoir été admiré.
Chaque œuvre devient une tentative de suspendre le temps et de préserver ce qui, normalement, disparaît aussitôt après avoir été admiré.
Avec EPHERNEL, Didier Zakine transforme un symbole mondial du cinéma en une réflexion plus universelle sur la trace, la transmission et la possibilité de rendre éternel ce qui ne devait durer qu’un instant.