Cadence est une représentation symbolique des vingt-quatre marches du Palais des Festivals de Cannes, ces marches que l’on ne descend jamais vraiment. On ne fait que les monter, comme on gravit une montagne, un autel ou une promesse.
L’œuvre fait également écho aux vingt-quatre images par seconde qui ont donné naissance au cinéma. Chaque ligne devient alors une pulsation. Chaque répétition de matière agit comme une séquence, un battement visuel en mouvement.
Les fragments de tapis rouge se superposent, se répondent et créent un rythme silencieux mais puissant.
Le regard avance comme un corps en ascension.
Le regard avance comme un corps en ascension.
Dans Cadence, la montée des marches cesse d’être un protocole pour devenir une expérience intérieure. Le tapis rouge ne représente plus seulement le cinéma : il devient le mouvement même du rêve.